Au même Comité d’Entreprise du 12 février dernier, le Secrétaire du CE a précisé que le niveau actuel des capitaux gérés par le CE d’AXA IM le dispense de l’obligation de désigner un commissaire aux comptes.
Pour autant, il s’est déclaré personnellement favorable à la mise en place de ce contrôle non obligatoire « pour une volonté de transparence ». Un appel d’offres sera mis en œuvre et le choix du cabinet sera soumis aux votes des membres du CE.

Par ailleurs, il a été indiqué aux élus que La loi prévoit également le recours à un audit (Commissaire aux Comptes), « avec un engagement minimum de 6 ans de la part du CE ». Le nouveau Trésorier, qui a pris ses fonctions en mars 2013, a indiqué qu’ « il serait bon de pouvoir négocier avec le cabinet d’audit pour bénéficier d’une année de test. Le coût de cette mesure et sa mise en œuvre sont très réglementés ».

La Direction a demandé quelle est la valeur ajoutée de l’audit par rapport à l’expert qui est déjà payé chaque année pour faire les comptes du CE. Pour le nouveau Trésorier, l’audit représente un réel avantage pour le CE car il permet de valider ses méthodologies et ses comptes, ainsi que de lui apporter des conseils pour améliorer son fonctionnement : « l’expert confirme la bonne tenue des comptes, tandis que l’audit vérifie le respect du règlement intérieur et de la loi par le CE », dixit le nouveau Trésorier du CE.

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