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Cela ne s’est jamais produit au sein d’une société du Groupe AXA. Aux élections professionnelles qui se sont récemment déroulées en novembre dernier, le vote pour la CFDT s’est complément effondré ; le syndicat de Laurent Berger a même perdu sa qualité d’organisation syndicale représentative.
Partant d’une position dominante il y a trois ans à plus de 46% au premier tour des élections du Comité d’Entreprise, cette fois-ci les salariés ont massivement tourné le dos au partenaire social, qui se trouve maintenant suivi par une audience électorale de seulement 6%. Elle n’assistera plus aux réunions du CE, ni à celles des Délégués du Personnel, et ne pourront pas non plus envoyer un Délégué Syndical aux réunions de négociation sur l’emploi, les salaires, le temps, les conditions ainsi que la qualité de vie au travail, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la diversité, la participation et l’intéressement, la transition et le départ à la retraite…

Qu’est-ce qui explique ce tremblement de terre qui présage une refonte du paysage syndical au sein du Groupe AXA, un paysage sans « syndicat maison » ?