Pour la représentation et la défense de tous les salariés Ingénieurs, Cadres et Technicien-nes des sociétés de l’UES AXA IM

Jour : 24 septembre 2018

Qui joue le jeu du PDV AXA IM 2018 ? La négociation de l’indemnité de départ volontaire commence timidement

Nous sommes déjà passé à la 7e réunion de négociation sur le PDV AXA IM 2018 et enfin arrivés à la question qui préoccupe tout le monde : Combien puis-je toucher si je me porte volontaire pour rompre mon contrat de travail et ma candidature soit acceptée ? La Direction a commencé avec une proposition basse : 0,3 mois par année d’ancienneté pour ceux ayant entre 3 et 9 ans d’ancienneté, 0,6 mois par année d’ancienneté pour ceux ayant entre 9 et 14 ans d’ancienneté, 0,9 mois par année d’ancienneté pour ceux ayant entre 14 et 19 ans d’ancienneté, et 1,2 mois par année d’ancienneté pour ceux ayant plus de 19 ans d’ancienneté — avec un plafond de 15 mois pour tout le monde. Face à cette proposition minimaliste, qui a d’ailleurs interpellée la Direccte, serait-il possible de faire monter les enchères sans pénaliser les primes, bonus et augmentations des salariés qui restent et récupéreront le travail de ceux qui partent ? L’Ugict-CGT ne joue pas ce jeu de dupes, estimant qu’il n’y a pas de “juste prix” à la suppression de votre emploi et à un surcroît conséquent de travail pour les salariés qui restent.

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“Le diable est dans les détails” : La Direccte demande à la Direction d’Axa IM de préciser la nature juridique de son « projet de licenciement »

Toute la subtilité pour laquelle la Direction d’Axa IM est pourtant douée n’a pas réussi à embrouiller l’Administration du travail. Dans une lettre d’observations dont l’Ugict-CGT était en copie (comme l’ensemble des syndicats et instances de représentation du personnel Axa IM), la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l’emploi (Direccte) a invité la Direction d’Axa IM à « préciser » la nature juridique de son projet de licenciement déposé auprès de l’Administration en juin dernier. En effet, dans la première version présentée aux syndicats et instances de représentation du personnel, la Direction a indiqué que les salariés dont le poste est supprimé pouvaient se porter « volontaires au départ » ou « candidats à la mobilité interne ». Mais que se passe-t-il si le salarié ne souhaite pas partir, et sa mobilité n’aboutit pas (quelque soit le motif) ? Sans précision sur ce point, la première version du « projet de licenciement » de la Direction ne comportait pas suffisamment de garanties pour être qualifiée de « plan de départs volontaires ». L’Ugict-CGT a rencontré la Direccte à deux reprises depuis l’annonce du projet afin de clarifier certains points obscurs, dont celui-ci.

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