Pour la représentation et la défense de tous les salariés Ingénieurs, Cadres et Technicien-nes des sociétés de l’UES AXA IM

Catégorie : Négociations Page 1 of 9

COUVRE-FEU : L’Ugict Axa IM demande à la Direction de revenir sur la question du présentiel VOLONTAIRE à Majunga

Lors de la réunion du CSE du 6 octobre dernier, les élus et sections syndicales qui contrôlent le CSE ont rendu un avis FAVORABLE à la proposition de la Direction de maintenir l’alternance et la présence obligatoires entre les équipes rouges et bleues à la tour Majunga. Néanmoins, la question n’a pas fait l’unanimité : L’Ugict Axa IM ainsi qu’une petite minorité d’élus n’ont pas appuyé cet avis FAVORABLE : nous avons en effet estimé que le passage de l’Ile de France en alerte maximale d’une part, et que le durcissement des règles sanitaires dans la région d’autre part, devaient au contraire pousser Axa IM à promouvoir autant que possible le télétravail, et à revenir sur une organisation de présence sur site sur une base exclusive de volontariat.

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Politique sociale Axa IM 2020 : L’Ugict-CGT appuie l’avis unanimement DEFAVORABLE du CSE

Au CSE du 24 septembre 2020, les représentants du personnel ont rendu leur avis sur la politique sociale menée par la Direction d’Axa IM en 2020. Pour motiver son avis, l’Ugict-CGT est revenue sur l’échec des négociations sur le plan d’actions 2020-2023 au titre de l’égalité professionnelle entre les Hommes et les Femmes chez Axa IM ; l’échec des négociations sur la “Prime Macron” et le refus de prendre en compte les conditions de travail des salariés assurant une permanence lors du confinement COVID-19 ; l’expiration de l’accord sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) et le manque de négociations loyales ou de suivi réel à ce sujet ; le non-respect par la Direction d’Axa IM de l’article 77 de la Convention collective relatif à l’entretien annuel d’évaluation et les règles floues et subjectives d’évaluation professionnelle ; l’absence de tenue régulière des entretiens professionnels et des entretiens de carrière ; les réorganisations incessantes et les revirements de stratégie peu compris, contre l’avis unanimement défavorable des représentants du personnel ; les modifications unilatérales des conditions de travail, sans contrepartie significative, encore une fois contre l’avis unanimement défavorable des représentants du personnel ; le non-respect par la Direction de l’article 79 de la Convention collective relatif au licenciement pour insuffisance professionnelle ; et le refus systématique de dialogue sociale en cas de traitement des revendications individuelles des salariés. L’Ugict-CGT ainsi que l’unanimité des élus se prononçant sur la politique sociale menée par la Direction d’Axa IM en 2020 ont rendu un avis DEFAVORABLE.

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Négociations du télétravail chez Axa IM : L’Ugict-CGT revendique un package de matériel à domicile

Nos collègues sont de plus en plus nombreux à se demander ce que la Direction et les représentants du personnel vont bien pouvoir négocier pour permettre aux télétravailleurs Axa IM d’aménager leur environnement de travail à la maison. Lors des séances de négociations des 11 et 18 septembre derniers, l’Ugict-CGT aurait souhaité que les autres syndicats se joignent à nos revendications légitimes d’un package de matériel, pour tout télétravailleur qui en ferait la demande. Il nous semble que ce package devrait inclure: une station d’accueil (« docking station »), un moniteur PC, un clavier, une souris, ainsi qu’un siège ergonomique, lesquels seraient expédiés à l’adresse du salarié, aux frais de l’employeur. Refus sec de la Direction, au motif que les 20 euros de subvention qu’elle a déjà décidé d’octroyer permettraient aux salariés en télétravail de s’acheter tout ce qu’ils veulent. Vraiment ?? Notons qu’un siège ergonomique de qualité professionnelle pour un travail régulier peut coûter jusqu’à 1000 euros! Ainsi, le télétravailleur Axa IM va devoir économiser cette indemnité pendant 50 mois, c’est-à-dire plus de 4 ans, pour se payer un siège de qualité. Ne pas s’abîmer le dos coûte cher ! L’Ugict-CGT insiste sur le fait que l’indemnité de télétravail (les 20 euros) doit être exclusivement destinée à prendre en charge les frais récurrents fixes et variables du télétravailleur, comme par exemple la connexion internet, la consommation accrue d’électricité, etc… (voir notre tract). La question de l’équipement de bureautique au domicile doit être traitée séparément.

 

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Négociations du télétravail chez Axa IM : L’Ugict-CGT revendique 50€ par mois

La Direction d’Axa IM a informé les représentants des salariés que notre entreprise économiserait environ 800.000 euros par étage libéré à Majunga, par an, au titre de son projet Flexwork-Télétravail. Dès 2021, en cédant 7 étages au GIE AXA et en tassant AXA IM dans les étages restants, l’entreprise économiserait ainsi environ 5,6 millions d’euros chaque année: ceci nécessitera naturellement de la part des salariés d’AXA IM un volontariat massif pour le télétravail. Mais quelle part de ces économies sera reversée aux salariés pour la prise en charge de leurs frais de télétravail à domicile ? Lors des réunions de négociation des 11 et 18 septembre derniers, la Direction nous proposait seulement 20€ par mois, par salarié, pour 2 ou 3 journées hebdomadaires de télétravail. En supposant que 1.000 salariés optent pour les nouvelles dispositions de télétravail, cela représenterait pour l’entreprise un coût de 240.000 euros par an, soit seulement 4,3% des économies qui seront réalisées en rendant 7 étagesL’Ugict-CGT a été hélas la seule organisation syndicale à demander une augmentation de cette indemnité de télétravail à 50 euros par mois, soit un montant annuel finalement toujours modeste de 600€ par salarié, ce qui représenterait in fine seulement 10,7% des économies récurrentes réaliséesRefus sec de la Direction, au motif que seuls 10 euros par journée de télétravail, chaque semaine, sont défiscalisés par l’URSSAF. Quelle piètre excuse, car rien n’empêche de passer à 50 euros si l’employeur paye les cotisations salariales habituelles ! Pour l’Ugict-CGT, 20 euros par mois sont largement insuffisants pour compenser les frais récurrents fixes et variables du télétravailleur. Citons entre autres, à calculer au prorata du temps travaillé à la maison: le montant du loyer ou la valeur locative brute de la pièce où s’effectue habituellement le télétravail, les diverses taxes liées au logement, les charges de copropriété, l’assurance multirisques habitation, l’abonnement internet, le chauffage et l’électricité (une pensée pour ceux d’entre nous qui doivent se chauffer au radiateur électrique en hiver)… 20 euros, quelle sacrée aumône, ou bien devrait-on plutôt dire : quelle sacrée farce ?!

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Négociations du télétravail chez Axa IM : L’Ugict-CGT est le seul syndicat revendiquant le télétravail POUR TOUS

Le Télétravail POUR TOUS : Voilà la demande que l’Ugict-CGT a mis sur la table les 11 et 18 septembre derniers lors des réunions de négociations sur le nouvel accord de télétravail de l’UES Axa IM. L’Ugict-CGT a été la seule organisation syndicale à revendiquer une éligibilité automatique au télétravail pour tous les salariés. Nous avons aussi demandé que les intitulés des postes incompatibles avec le télétravail soient indiqués explicitement dans l’accord. Pour ces salariés, ceux dont les fonctions requièrent une présence à Majunga 5 jours par semaine, c’est-à-dire ceux qui ne seront malheureusement pas éligibles au télétravail, l’Ugict-CGT a demandé une prime de sujétion de 90 euros bruts par semaine (soit 2 / 7 x 315 euros, 315 euros étant le montant déjà stipulé depuis longtemps dans l’accord sur le travail exceptionnel, et payé aux salariés lorsqu’ils sont d’astreinte pendant une semaine complète de 7 jours). Refus catégorique de la Direction, au motif que la nature du poste de certains salariés impose de toute façon leur présence sur site tous les jours ! L’Ugict-CGT considère que les 2 ou 3 jours hebdomadaires de télétravail proposés aux autres salariés sont, de facto, un nouvel avantage pour eux (et la Direction reconnaît d’ailleurs volontiers que cela est bien un nouvel avantage). Par conséquent il serait parfaitement inéquitable que ceux qui ne peuvent pas bénéficier des 2 ou 3 jours de télétravail hebdomadaire ne reçoivent, en échange, aucune compensation. Ils seraient non seulement privés de cet avantage en qualité de vie, mais ils devraient aussi subir les désagréments induits par le flexwork (changement quotidien de poste avec réservation préalable obligatoire sur smartphone, tous les matins), et ce, sans aucune compensation ! ESG (Environmental, Social, and Corporate Governance), n’est-ce pas pourtant un concept à la mode ces temps-ci ?!

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La Direction d’Axa IM parle des “collègues de couleur” : Le nouvel accord sur l’égalité professionnelle a été expurgé de toute référence à la diversité

Au même moment que la Direction d’Axa IM lance une “discussion” sur les “problématiques rencontrées notamment par nos “collègues de couleur””, elle a fait signer un nouvel accord sur l’égalité professionnelle expurgé de toute référence à la diversité au sein de notre entreprise. L’accord à durée indéterminée “sur les droits sociaux fondamentaux relatifs à la Diversité et à l’égalité professionnelle au sein d’Axa IM” a été signé dès le 8 février 2007, avec comme stipulation la renégociation d’un “plan d’action” à durée déterminée tous les trois ans. La Direction a entamé les dernières négociations courant 2019 d’un avenant “sur les droits sociaux fondamentaux relatifs à la diversité et à l’égalité professionnelle au sein de l’UES Axa Investment Managers“. Les négociations ont traîné, et le texte final n’a pas recueilli la signature de l’Ugict-CGT parce que toute référence à la diversité a été retirée du projet : l’avenant est devenu uniquement “sur les droits sociaux fondamentaux relatifs à l’égalité professionnelle au sein de l’UES Axa Investment Managers“. Nous nous posons la question à savoir : qui a décidé de retirer le sujet de la diversité de l’avenant à l’accord initial ? La volonté d’occulter la diversité est si grossière que les signataires prétendent renommer l’accord d’origine 2007 en ignorant le mot “diversité” qui y figure depuis le début. Maintenant la Direction veut-elle s’acheter une bonne conscience en lançant une “discussion” sur “nos collègues de couleur”, phrase d’ailleurs d’une maladresse stupéfiante, alors qu’elle a choisi de ne pas en discuter lors des négociations collectives ?

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Externalisation des astreintes chez Axa IM : L’Ugict-CGT demande l’ouverture des négociations collectives pour neutraliser la perte du pouvoir d’achat des salariés internes

L’externalisation des astreintes chez Axa IM promise depuis longue date par la Direction deviennent une réalité pour les salariés internes qui assuraient ce travail jusqu’ici, avec un impact direct sur leurs salaires. Plusieurs d’entres eux nous ont remonté que certaines activités seront transférés en Inde dès le 1er juillet, et d’autres suivront en septembre vers un autre prestataire en France. Suite à ces externalisations d’activité, les salariés se retrouveront avec un pouvoir d’achat obéré des revenus complémentaires au titre des astreintes qui peuvent parfois être conséquents. L’Ugict-CGT a de l’expérience sur le sujet, ayant accompagnés des salariés par le passé pour faire intégrer ces rémunérations dans leurs salaires, en cas de perte d’astreintes. Aujourd’hui, plusieurs départements Front Office et Data Management sont concernés, soit plus de 10 salariés à la fois, et le traitement du dossier devient global pour tous les salariés impactés. Aussi, l’Ugict-CGT a demandé par courriel du 24 juin dernier que la Direction ouvrent une négociation collective avec TOUS les délégués syndicaux, les astreintes étant partie intégrante de la Négociation Annuelle Obligatoire (NAO). L’Ugict-CGT est le SEUL syndicat à revendiquer depuis des années une renégociation de l’accord sur le travail exceptionnel le weekend et le soir, les syndicats signataires des accord NAO depuis des années se contentant de simplement repousser les négociations à une date ultérieure imprécise.

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Accord égalité Hommes-Femmes chez Axa IM : À vous de prouver que vous êtes sous-payée !

Après presque 1 an de négociations (la première réunion a eu lieu le 22 juillet 2019), la Direction a enfin soumis son projet d’accord sur l’égalité professionnelle entre les Hommes et les Femmes chez Axa IM à la signature des organisations syndicales représentatives. Les signataires ont décidé de retirer toute référence au nouvel Index de l’égalité professionnelle entre les Hommes et les Femmes, mis en place récemment par le Ministère du Travail, au seul motif que l’index pour Axa IM a reculé de deux points en 2019 par rapport à l’année précédente parce que le PDV a fait sortir de nombreuses femmes Classes 7 les mieux payées (voir notre tract). L’accord ne prévoit aucun diagnostic pertinent permettant de constater les éventuels écarts de rémunération entre les genres, pour un travail de valeur égale, au sein de l’UES Axa IM. Autre “innovation” inventée par les signataires de cet accord : Désormais ce serait aux salariées d’Axa IM de prouver qu’ils sont sous-payés par rapport aux salariés du même “niveau de diplôme/formation, ancienneté, séniorité dans le poste, expérience/parcours professionnel(le), niveau de responsabilité, niveau de performance”, en saisissant une « Commission d’analyse de rémunération à la demande d’un salarié » (article 2.2.3). Ainsi, les signataires ont réinventé la notion d’égalité Hommes-Femmes, taillée sur-mesure pour Axa IM, en la rendant totalement individualisé et à charge de la salariée de prouver que sa situation serait défavorable. La DRH peut même refuser de réunir la Commission, si la demande de la salariée n’est pas “suffisamment motivée”. Comment la salarié peut-elle savoir si elle est sous-payée ou pas ? L’Ugict-CGT n’est pas signataire de l’accord, et rappelle que l’esprit de la Loi est de charger les partenaires sociaux, au niveau collectif sur la base des statistiques pertinentes, de réduire les écarts des rémunérations entre les Hommes et les Femmes effectuant un travail de valeur égale. Nous regrettons l’individualisation du sujet chez Axa IM, ce qui rend les salariées les grandes perdantes.

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La fin du Contrat de Génération chez Axa IM ? L’Ugict-CGT demande une gestion renforcée des carrières des salariés séniors

Un dispositif sur le Contrat de Génération existait au sein de l’UES Axa Investment Managers depuis 2013. L’accord triennal du 21 octobre 2013 a prévu un plan d’action avec notamment pour objectif le maintien des seniors dans l’emploi en leur permettant de continuer à se développer professionnellement. Puis un accord relatif à la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) et à l’emploi des Séniors au sein d’Axa IM a été signé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives, dont l’Ugict-CGT, le 24 mai 2016. Ensuite, un avenant à cet accord portant spécifiquement sur le Contrat de Génération au sein d’Axa IM a été signé le 9 mars 2017, prévoyant notamment des mesures relatives à l’anticipation de l’évolution des carrières professionnelles des salariés seniors, au développement de leurs compétences et des qualifications et leur accès à la formation, ainsi qu’à l’amélioration de leurs conditions de travail et la prévention de la pénibilité notamment par l’adaptation et l’aménagement de leur poste du travail. Depuis l’ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, les entreprises n’ont plus l’obligation de négocier un accord spécifiquement sur le Contrat de Génération. Mais aujourd’hui, dès l’engagement des nouvelles négociations sur la GPEC au sein de l’UES Axa IM sur les trois années à venir, l’Ugict-CGT demande la reconduction et le renforcement des dispositions sur la gestion des carrières des salariés seniors dans le nouvel accord.

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Cherchez l’erreur ! Pourquoi des formations des salariés d’Axa IM sont-elles refusées lorsqu’il reste systématiquement du budget à la fin de l’année ?

Chaque année, la Direction d’Axa IM vient en CE pour présenter son plan de formation ainsi que le bilan de son plan de l’année précédente. Depuis 2015, les même chiffres sont livrés aux représentants du personnel : Budget annoncé pour l’année, dépenses formation de l’année précédente découpées en deux parties : la contribution obligatoire d’1% de la masse salariale à l’organisme paritaire OPCABAIA (externe), et les dépenses du plan allouées à la formation des salariés (internes). Comme nous vous l’avions déjà expliqué, cette année la Direction a prétexté la pandémie Coronavirus pour couper son budget formation de plus de 30% (voir notre tract) ! Le sujet passe maintenant entre les mains de la négociation collective, la Direction venant d’ouvrir des négociations en vue d’un éventuel accord sur la formation professionnelle. Première question mise à l’ordre du jour par l’Ugict-CGT : Comment contraindre la Direction à dépenser effectivement le budget de formation annoncé en début d’année, puisque l’année suivante on constate systématiquement que le budget n’est consommé que partiellement : 56% en 2017, 55% en 2018 et 58% en 2019, par exemple. La réponse de la Direction, donnée en réunion de négociation le 14 mai dernier, est illustrative de la malhonnêteté intellectuelle à laquelle les salariés d’Axa IM sont confrontés quand ils veulent se former professionnellement.

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