UGICT-CGT UES AXA INVESTMENT MANAGERS

Pour la représentation et la défense de tous les salariés Ingénieurs, Cadres et Technicien-nes des sociétés de l’UES AXA IM

Covid-19 & Gestes barrières chez Axa IM : SANCTIONS DISCIPLINAIRES !

La Direction, dans une communication récente intitulée « Covid-19 : Point de situation & recommandations », annonce aux salariés que le non-respect par eux des gestes barrières les “expose à une sanction disciplinaire”, sans d’ailleurs préciser laquelle. Sommes-nous dans une prison ? Le Gouvernement avait déclaré le 5 octobre 2020, sans ambigüité aucune, que les entreprises devaient « intensifier le télétravail en zone d’alerte maximale », dont Paris et la Petite Couronne font encore partie aujourd’hui. Si le travail à Majunga ne permet même plus un moment pourtant si élémentaire de convivialité que le repas à plusieurs au réfectoire, et que la Direction a autant peur du risque de contagion, alors pourquoi exiger la présence des salariés en alternance rouge/bleu à Majunga ?

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Date limite pour les remboursements de factures par le CSE : Rétropédalage en urgence !

Sous la pression des salariés, les sections syndicales majoritaires contrôlant le CSE font un virage à 180 degrés et repoussent finalement la date limite de soumission des factures et reçus pour remboursement au titre de la subvention Vacances, Sport & Loisirs du 31 octobre au 15 décembre 2020, comme les années précédentes. Merci à tous d’avoir appuyé la position de l’Ugict Axa IM contre une décision initiale qui était complètement déraisonnable !

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Tout pour la Direction, des miettes pour les salariés : L’Ugict Axa IM n’est pas signataire du nouvel accord Axa IM sur le télétravail

L’Ugict Axa IM est par principe toujours favorable au télétravail, car c’est bien évidemment une forme moderne d’activité qui permet, à ceux qui le souhaitent, d’améliorer grandement leur qualité de vie, mais… le télétravail ne doit pas se faire au rabais. Les sections syndicales majoritaires chez Axa IM, contrôlées par leurs appareils respectifs dans le Groupe, viennent d’annoncer qu’elles avaient signé avec la Direction un nouvel accord sur le télétravail. L’Ugict Axa IM estime que c’est un très mauvais « accord », en réalité une simple proposition unilatérale de la Direction qui n’a pas été substantiellement modifiée après pas moins de 6 séances de « négociation ».

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Date limite imposée au 31 octobre 2020 par le CSE Axa IM pour le dépôt des factures de la Subvention Loisirs & Vacances : l’Ugict Axa IM demande le report de cette date limite à fin décembre, comme les années passées !

De plus en plus de salariés se rendent compte que la décision des sections syndicales majoritaires au CSE de fixer la date limite au 31 octobre 2020 pour le dépôt de leurs factures de la Subvention Loisirs & Vacances leur est très pénalisante. Depuis plus de 20 ans, les salariés d’AXA IM pouvaient, chaque année, déposer jusqu’au 31 décembre leurs factures afin de bénéficier de remboursements. Pourquoi avancer soudainement la date limite de 2 mois, précisément l’année où les salariés ont plus de difficultés pour solder leurs droits? N’avons-nous pas déjà été suffisamment pénalisés par la pandémie Covid, par le confinement et par toutes les restrictions sur les activités des loisirs ?

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Alternance Rouge/Bleue chez Axa IM : La Direction proposera au CSSCT et au CSE de prolonger le dispositif jusqu’à la fin de l’année

Lors du traitement des points divers au CSE ordinaire du 24 septembre 2020, la Direction a informé les élus que, compte tenu des annonces gouvernementales récentes, elle proposerait, au CSSCT puis au CSE, une mise à jour du Document de concertation du déconfinement: ainsi, le dispositif d’alternance entre les équipes Rouges et Bleues serait prolongé jusqu’à la fin de l’année 2020. Une communication officielle sera envoyée aux salariés une fois que les instances de représentation du personnel auront été consultées. A suivre…

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Politique sociale Axa IM 2020 : L’Ugict-CGT appuie l’avis unanimement DEFAVORABLE du CSE

Au CSE du 24 septembre 2020, les représentants du personnel ont rendu leur avis sur la politique sociale menée par la Direction d’Axa IM en 2020. Pour motiver son avis, l’Ugict-CGT est revenue sur l’échec des négociations sur le plan d’actions 2020-2023 au titre de l’égalité professionnelle entre les Hommes et les Femmes chez Axa IM ; l’échec des négociations sur la “Prime Macron” et le refus de prendre en compte les conditions de travail des salariés assurant une permanence lors du confinement COVID-19 ; l’expiration de l’accord sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) et le manque de négociations loyales ou de suivi réel à ce sujet ; le non-respect par la Direction d’Axa IM de l’article 77 de la Convention collective relatif à l’entretien annuel d’évaluation et les règles floues et subjectives d’évaluation professionnelle ; l’absence de tenue régulière des entretiens professionnels et des entretiens de carrière ; les réorganisations incessantes et les revirements de stratégie peu compris, contre l’avis unanimement défavorable des représentants du personnel ; les modifications unilatérales des conditions de travail, sans contrepartie significative, encore une fois contre l’avis unanimement défavorable des représentants du personnel ; le non-respect par la Direction de l’article 79 de la Convention collective relatif au licenciement pour insuffisance professionnelle ; et le refus systématique de dialogue sociale en cas de traitement des revendications individuelles des salariés. L’Ugict-CGT ainsi que l’unanimité des élus se prononçant sur la politique sociale menée par la Direction d’Axa IM en 2020 ont rendu un avis DEFAVORABLE.

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Recueil d’avis du CSE UES Axa IM sur le projet de déploiement du flexwork suite à l’arrivée du GIE : L’expression collective des salariés d’Axa IM est unanimement DEFAVORABLE

Au CSE extraordinaire du 23 septembre 2020, la Direction a recueilli l’avis des représentants du personnel sur son projet de déploiement du flexwork chez Axa IM, suite à l’arrivée du GIE qui prendra 7 de nos étages. L’Ugict-CGT a surtout pointé le manque total de moyens alloués qui auraient pu permettre une chance de succès. C’est un projet dont l’objet est de faire supporter aux salariés les économies réalisées par l’employeur, soit environ 5,6 millions d’€ chaque année, dont seulement 240.000€ qui seront reversés aux salariés pour défrayer le coût du télétravail à la maison, soit seulement 4,3% des économies. C’est également un projet qui ne donne aucun moyen matériel aux télétravailleurs pour rendre le dispositif attractif, la revendication portée par l’Ugict-CGT consistant à fournir un package de matériel pour tout télétravailleur qui en ferait la demande (station d’accueil ou « docking station », moniteur PC, clavier, souris, siège ergonomique), a été refusée par la Direction.  Et c’est enfin un projet d’entreprise de grande ampleur auquel tous les salariés doivent contribuer, mais sans que le seul avantage du projet – le télétravail – ne soit pour tous : tout en reconnaissant que le télétravail est bien un nouvel avantage, la Direction a refusé notre demande d’une prime de sujétion aux salariés dont la présence sur site est requise tous les jours, leur privant de facto de cet avantage en qualité de vie au travail. Le projet de déploiement de flexwork chez Axa IM suite à l’arrivée du GIE n’a aucun intérêt autre qu’économique, et ce seulement en faveur de l’employeur, de sa direction et de ses actionnaires. Il ne présente aucun intérêt pour les salariés, qui sont appelés à le financer entièrement par la dégradation drastique de leurs conditions de travail, par la contribution de leur espace d’habitation personnelle à leur employeur sans aucune contrepartie significative, par l’achat du matériel professionnel adapté à leurs propres frais, et par la soumission à un dispositif unilatéral subjectif et discriminatoire. Il est voué à l’échec. L’Ugict-CGT, ainsi que l’unanimité des élus exprimant un avis, ont rendu aujourd’hui au nom des salariés un avis collectif DEFAVORABLE à ce projet.

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Tickets Resto : Désolé, on ne les prend plus!

Zut! Il semblerait que les tickets / cartes restaurant ne soient plus vraiment très populaires… Nos amis du Figaro publient cet article qui laisse songeur… Une commission 10 fois plus élevée que celle d’une carte bancaire ordinaire: pas vraiment un bon deal pour les professionnels de la restauration! Ou bien faut-il que nous achetions des actions Sodexo ? (Sodexo est le fournisseur des cartes restaurant AXA IM). Si le refus du titre-restaurant se généralisait, que devrait proposer AXA IM en remplacement? Vos suggestions sont les bienvenues : ugictcgt.uesaxaim@gmail.com

 

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Négociations du télétravail chez Axa IM : L’Ugict-CGT revendique un package de matériel à domicile

Nos collègues sont de plus en plus nombreux à se demander ce que la Direction et les représentants du personnel vont bien pouvoir négocier pour permettre aux télétravailleurs Axa IM d’aménager leur environnement de travail à la maison. Lors des séances de négociations des 11 et 18 septembre derniers, l’Ugict-CGT aurait souhaité que les autres syndicats se joignent à nos revendications légitimes d’un package de matériel, pour tout télétravailleur qui en ferait la demande. Il nous semble que ce package devrait inclure: une station d’accueil (« docking station »), un moniteur PC, un clavier, une souris, ainsi qu’un siège ergonomique, lesquels seraient expédiés à l’adresse du salarié, aux frais de l’employeur. Refus sec de la Direction, au motif que les 20 euros de subvention qu’elle a déjà décidé d’octroyer permettraient aux salariés en télétravail de s’acheter tout ce qu’ils veulent. Vraiment ?? Notons qu’un siège ergonomique de qualité professionnelle pour un travail régulier peut coûter jusqu’à 1000 euros! Ainsi, le télétravailleur Axa IM va devoir économiser cette indemnité pendant 50 mois, c’est-à-dire plus de 4 ans, pour se payer un siège de qualité. Ne pas s’abîmer le dos coûte cher ! L’Ugict-CGT insiste sur le fait que l’indemnité de télétravail (les 20 euros) doit être exclusivement destinée à prendre en charge les frais récurrents fixes et variables du télétravailleur, comme par exemple la connexion internet, la consommation accrue d’électricité, etc… (voir notre tract). La question de l’équipement de bureautique au domicile doit être traitée séparément.

 

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Négociations du télétravail chez Axa IM : L’Ugict-CGT revendique 50€ par mois

La Direction d’Axa IM a informé les représentants des salariés que notre entreprise économiserait environ 800.000 euros par étage libéré à Majunga, par an, au titre de son projet Flexwork-Télétravail. Dès 2021, en cédant 7 étages au GIE AXA et en tassant AXA IM dans les étages restants, l’entreprise économiserait ainsi environ 5,6 millions d’euros chaque année: ceci nécessitera naturellement de la part des salariés d’AXA IM un volontariat massif pour le télétravail. Mais quelle part de ces économies sera reversée aux salariés pour la prise en charge de leurs frais de télétravail à domicile ? Lors des réunions de négociation des 11 et 18 septembre derniers, la Direction nous proposait seulement 20€ par mois, par salarié, pour 2 ou 3 journées hebdomadaires de télétravail. En supposant que 1.000 salariés optent pour les nouvelles dispositions de télétravail, cela représenterait pour l’entreprise un coût de 240.000 euros par an, soit seulement 4,3% des économies qui seront réalisées en rendant 7 étagesL’Ugict-CGT a été hélas la seule organisation syndicale à demander une augmentation de cette indemnité de télétravail à 50 euros par mois, soit un montant annuel finalement toujours modeste de 600€ par salarié, ce qui représenterait in fine seulement 10,7% des économies récurrentes réaliséesRefus sec de la Direction, au motif que seuls 10 euros par journée de télétravail, chaque semaine, sont défiscalisés par l’URSSAF. Quelle piètre excuse, car rien n’empêche de passer à 50 euros si l’employeur paye les cotisations salariales habituelles ! Pour l’Ugict-CGT, 20 euros par mois sont largement insuffisants pour compenser les frais récurrents fixes et variables du télétravailleur. Citons entre autres, à calculer au prorata du temps travaillé à la maison: le montant du loyer ou la valeur locative brute de la pièce où s’effectue habituellement le télétravail, les diverses taxes liées au logement, les charges de copropriété, l’assurance multirisques habitation, l’abonnement internet, le chauffage et l’électricité (une pensée pour ceux d’entre nous qui doivent se chauffer au radiateur électrique en hiver)… 20 euros, quelle sacrée aumône, ou bien devrait-on plutôt dire : quelle sacrée farce ?!

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